Cité internationale. Brest métropole sans frontière !

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La Cité internationale Nelson Mandela ne pouvait mieux porter son nom : sur le plateau des Capucins, la structure accueille chercheurs et étudiants du monde entier. Une belle illustration de la dimension internationale brestoise !

C’est sur les hauteurs du plateau des Capucins, surplombant la Penfeld et la rade, face aux Ateliers, que la Cité internationale Nelson Mandela, réalisée par les architectes Lipa et Serge Goldstein, a pris ses quartiers il y a un peu plus d’un an. Un emplacement idéal pour les étudiants et chercheurs étrangers accueillis ici, pour des séjours d’étude ou pour une assistance à la mobilité internationale via le centre de mobilité internationale (CMI). 

Symbole de paix

« A la mort de Nelson Mandela, en 2013, nous avions souhaité qu’un lieu de la ville porte son nom. L’appellation de cette Cité internationale ne pouvait pas mieux tomber, quand on sait le combat pour la paix, l’éducation et l’entente internationale que portait Nelson Mandela », a souligné François Cuillandre, président de Brest métropole, au moment d’inaugurer officiellement le lieu, ce lundi 11 décembre, au côté notamment de Matthieu Gallou, président de l’université de Bretagne occidentale (UBO).

40 nationalités

Ce dernier a rappelé toute l’énergie fédérée autour de ce beau projet, « dans un travail à la brestoise, avec un intérêt partagé pour l’international ». Retenu dans le cadre du contrat de projets Etat-région Bretagne, l’équipement de 1700 m² est porté par l’UBO, avec une résidence d’accueil de chercheurs qui propose une trentaine de logements, et un centre d’aide à la mobilité internationale. Ce dernier a accompagné plus de 1800 étudiants en 2017. La résidence affiche quant à elle complet, et accueille, le temps de leur mission sur le territoire de la métropole, des étudiants et chercheurs de 40 nationalités, pour une durée moyenne de 30 jours.

Adossée à cette Cité internationale, la Maison de l’international accueille, elle, différentes associations brestoises œuvrant à l’international, dont la maison de l’Europe. La Cité de l’international a fait l’objet d’un financement partagé entre Brest métropole (1,6 million d’euros), l’Etat (1,3 million d’euros), le conseil régional de Bretagne (826 382 euros), le conseil départemental du Finistère (405 357 euros), l’Union européenne (328 332 euros).